La lutte contre le séparatisme islamiste

Bien évidemment que le terme “séparatisme” n’est pas employé dans son sens littéral. C’est un emploi métaphorique à dessein.

Le “séparatisme” dont il est question renvoie aux mœurs des musulmans, tout simplement : manger halal=séparatisme, pas fêter Noël=séparatisme, pas prendre l’apéro=séparatisme, des mariages non mixtes=séparatisme, prier à l’heure de la pause=séparatisme…

En fait tout ce qui va nous distinguer, et va être perçu par le français moyen comme une volonté de se démarquer, de se “séparer”.

La France est dans le continuum de sa mission coloniale civilisatrice, avec les descendants d’indigènes et affiliés, sa mission actualisée étant l’assimilationnisme républicain.

La stratégie est de culpabiliser le musulman, de le renvoyer dans les cordes, de créer une atmosphère invivable, et de faire en sorte que se cramponner à sa religion devienne un fardeau insupportable.

La plupart des musulmans sont des musulmans culturels, pas ou peu pratiquants, aspirant à vivre comme tout citoyen sous l’ère moderne: se divertir, consommer, partir en weekend et en vacances.

Rares sont ceux qui ont priorisé leur religion au point de sacrifier quelques conforts mondains.Et si l’islamité et ses marqueurs deviennent communément admis comme des tares, par les musulmans culturels eux-mêmes, on marginalise les pratiquants, et l’étiquette dont on les affuble constamment finit par se greffer au front: intégriste, radical, séparatiste.

La stratégie est donc polymorphe: criminaliser la pratique religieuse, stigmatiser les pratiquants aux yeux des non croyants et diviser les musulmans entre eux afin de marginaliser les religieux pour au final euphémiser leur impact.

C’est une stratégie sur le long terme, qui ne commence pas avec ce mot sorti d’un chapeau machiavélique. Si déclaration de guerre il y a, dissonance cognitive aussi. Le casus belli entendu n’est qu’un echo archaïque, anachronique, la guerre est entamée et perdue depuis longtemps.

De toute façon vu la tronche de nos troupes, je peux pas vous dire plus…

Gazh Younous

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