La lutte contre l’homophobie basée sur de la pseudo-science

Chaque fois que quelqu’un veut souligner des faits simples comme “La sodomie entre hommes est une abomination” ou “Les hommes qui s’habillent comme des femmes et se disent dames sont des monstres de foires”, les Social Justice Warriors commencent leur hurlements :

OH MON DIEU ! C’EST UN DISCOURS DE HAINE ! TU ES UNE BRUTE !

Ensuite, ils citent inévitablement des statistiques sur la façon dont les personnes LGBT souffrent d’un taux de suicide très élevé en raison de la stigmatisation sociale et religieuse. Ce qui sous-entend qu’en dénonçant moralement la perversion LGBT, vous poussez les gens au suicide et donc : les enseignements religieux contre les LGBT sont complices du suicide de nombreux homosexuels.

Tout d’abord, si le fait d’entendre des faits moraux pousse une personne au suicide, cela ne veut pas dire que nous changeons les faits moraux. Si le fait d’entendre qu’il est mal d’embobiner des gamines pour ensuite avoir des relations sexuels avec elles pousse un pédophile à se suicider, c’est le problème du pédophile. Nous n’allons pas lancer une campagne de lutte contre l’intimidation pour normaliser les relations sexuelles avec des enfants simplement pour que le taux de suicide des pédophiles diminue.

Pareil pour les LGBT. Vous n’aimez pas le fait que le monde pense que la sodomie entre hommes et le frottement corporel vigoureux chez les femmes sont répugnants et dépravés ? Eh bien, tant pis pour vous. Si vous pensez que se suicider est la seule façon de s’en sortir, c’est votre problème, pas celui du monde.

Si l’on met tout cela de côté, il s’avère que toute la prémisse de cette discussion est basée sur de la pure fiction :

LifeSite News

Dans un geste stupéfiant, un journal professionnel a retiré une étude de 2014 qui prétendait prouver que les personnes LGBT subissent des conséquences négatives sur leur santé en raison des souffrances qu’un monde hétéronormatif leur inflige en les stigmatisant. “Stigmatisation structurelle et mortalité toutes causes confondues chez les minorités sexuelles”, publié dans la revue Social Science & Medicine, peut toujours être consulté en ligne, mais avec “RETRACTED” en lettres majuscules rouge vif et en gras sur chaque page. Lorsqu’elle a été publiée pour la première fois, l’étude – menée par une équipe de chercheurs dirigée par Mark Hatzenbuehler, professeur à l’Université Columbia – a été largement saluée par les militants LGBT et les médias grand public qui l’ont soutenue et qui étaient heureux de juger la morale chrétienne dangereuse pour la santé des gays. Les auteurs déclarent que les minorités sexuelles vivant dans des “communautés à préjugés élevés” ont une espérance de vie plus courte de 12 ans. Ils ont également souligné une différence frappante de 18 ans dans l’âge moyen du suicide pour les minorités sexuelles vivant dans des communautés à “préjugés élevés (37,5 ans)” et “faibles préjugés (55,7 ans)”. L’essentiel du rapport était que les attitudes et les comportements perçus comme étant négatifs envers les membres du monde LGBT doivent être éradiqués. Essentiellement, les objections morales des chrétiens et d’autres étaient à blâmer non seulement pour avoir victimisé les gays, les lesbiennes, les bisexuels et les transgenres, mais pour leur avoir enlevé des années – voire des décennies – de vie.

Imaginez à quel point il faudrait être bête pour croire à ces bêtises. Une différence de 12 ans d’espérance de vie est énorme. La différence d’espérance de vie moyenne entre les États-Unis et les pays “sous-développés” comme l’Équateur ou la Jamaïque, par exemple, n’est que de 3 ou 4 ans selon l’ONU. Il y a un millier de variables différentes qui pourraient éventuellement affecter la différence d’espérance de vie entre deux pays aussi différents que les États-Unis et l’Équateur. Mais nous sommes censés croire qu’un seul facteur cause une différence de 12 ans d’espérance de vie pour les personnes LGBT qui partagent les mêmes conditions de vie que les personnes non-LGBT incluant le lieu de vie, le statut économique, l’éducation, etc., la seule différence étant la sodomie ?

C’est absurde.

Je veux dire, il suffit de regarder certains des gays les plus en vue et les plus riches du monde. Ont-ils l’air de souffrir terriblement, au bord de la mort à cause d’une espérance de vie réduite ?

 

Bien sûr, il y a eu des gens qui ont fait appel à cette recherche lorsqu’elle a été publiée pour la première fois.

La rétractation du chercheur professeur de sociologie Mark Regnerus de l’Université du Texas à Austin a été fermement condamné par la presse libérale pour avoir démystifié l’étude d’Hatzenbuehler après avoir découvert que ses conclusions ne pouvaient être reproduites. La “reproduction” est un moyen important pour les chercheurs de confirmer la validité des résultats de l’étude. Si des résultats similaires ne peuvent pas être produits par d’autres, c’est que certains éléments de l’étude initiale étaient erronés. En 2017, Regnerus a publié sa propre étude dans la même revue, rapportant des résultats très variables. Les conclusions de Regnerus ont été sommairement rejetées par les médias libéraux. Le titre d’un article de Zach Ford, de ThinkProgress’ disait : “Un chercheur anti-gay essaie maintenant de prétendre que la stigmatisation ne nuit pas aux personnes LGBT; les conservateurs sont désireux de rejeter les travaux allant dans le sens de la communauté LGBT”.

Apparemment, la seule raison pour laquelle quelqu’un protesterait contre les résultats scientifiques favorables aux LGBT est d’être un homophobe enragé.

Eh bien, nous savons maintenant que ces résultats scientifiques favorables aux LGBT, qui ont si commodément servi le récit libéral, se sont révélés complètement et totalement sans fondement. Je suppose que la réalité est homophobe aussi.

Regnerus a soulevé la colère du mouvement LGBT pour la première fois en 2012 lorsqu’il a publié son “New Family Structures Study”, offrant des résultats en contradiction avec les rapports d’études moins rigoureuses sur le plan scientifique affirmant que les enfants élevés dans des foyers gais et lesbiens s’en sortaient aussi bien ou mieux que ceux élevés dans des foyers biparentaux par leur mère et leur père.

Les activistes progressistes qui ont rejeté les conclusions de Regnerus et attaqué son professionnalisme ont cherché non seulement à faire rétracter l’étude, mais de détruire sa carrière. En fin de compte, la recherche de Regnerus a été pleinement justifié et il a été fait plus tard un professeur titulaire de l’Université du Texas.

C’est pourquoi vous ne pouvez pas faire confiance aux médias grand public et même à de larges segments de la recherche psychologique et sociologique qui touche aux questions LGBT. Il y a un tel parti pris pro-homo dans l’académie que seul Allah sait combien d’ “études officielles” sont truquées pour favoriser les activités rectales d’homme à homme et dépeindre ces personnes comme des victimes, alors qu’elles ne le sont pas.

 

Daniel Haqiqatjou. Article initial en anglais disponible ici.

Auteur de l’article : Rayan

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