La triste réalité derrière les influenceuses qui retirent le hijab

Article original en anglais disponible sur kalima.org

Les influenceuses hijabis existent depuis au moins dix ans et enseignent aux jeunes filles et femmes musulmanes comment porter leur hijab avec style, comment s’habiller “pudiquement” et comment se maquiller. Trois de ces influenceuses seront abordées dans cet article, Dina Tokio (1,3 million de followers sur Instagram), Amena Khan (644 000 followers) et Hanan Tehaili (433 000 followers).

Même si nous allons critiquer ces personnes dans l’article, signalons quand même un bienfait qu’elles ont permis : les femmes musulmanes qui n’ont jamais porté le hijab et les nouvelles converties ont pu apprendre à en porter un, certaines ont été inspirées à porter le hijab grâce à elles, et elles ont appris à beaucoup d’entre elles à chercher des vêtements “pudiques” dans les magasins traditionnels, surtout en Occident où il est difficile de trouver des vêtements spécifiquement islamiques.

Cela étant dit, tout ceci a conduit à une dégénérescence de la signification du hijab, il a été désacralisé et n’est plus qu’un vulgaire article de mode.

L’essor des influenceuses hijabis

Le capitalisme, le consumérisme et le culte des célébrités sont trois forces qui ont façonné la façon dont les gens pensent et se comportent. Ce sont des outils utilisés pour influencer et contraindre en douceur la population à faire ce que les détenteurs du pouvoir désirent. L’Islam, qui s’oppose à ces mêmes forces, est devenu la cible numéro 1. Le hijab et les femmes musulmanes, qui sont l’un des symboles les plus visibles de l’islam, ont été logiquement les plus touchés. Les femmes musulmanes sont attaquées depuis des décennies parce qu’elles portent le hijab[1]. Le hijab est décrit comme une oppression dont les femmes musulmanes doivent être libérées. Il est également considéré comme un vêtement qui n’est porté que par les femmes qui sont faibles, soumises et qui n’ont pas le sens de la mode. Afin de lutter contre ces stéréotypes et de prouver qu’elles sont autonomes, émancipées et qu’elles peuvent très bien être belles avec un hijab, de nombreuses femmes musulmanes ont utilisé Internet pour partager leurs points de vue. C’est ainsi que, parallèlement à l’essor des réseaux sociaux, les influenceuses hijabis [1] ont vu le jour.

Cependant, une nouvelle tendance inquiétante est apparue : les pionnières de ces influenceuses, qui comptent des millions d’adeptes, enlèvent maintenant une à une leur hijab, celui-là même qui a fait leur carrière. Cela a provoqué le découragement et la confusion de beaucoup de leurs followers, qui ont l’impression qu’on leur a menti et qu’on les a trahis. D’autres, endoctrinées par le mantra “mon corps, mon choix”, se dépêchent de faire taire les critiques et leur disent “arrêtez de juger parce que seul Allah peut juger”.

Alors, comment pouvons-nous donner un sens à cette situation ?

Voici quatre choses à garder à l’esprit :

1. Ce qu’elles font est INTENTIONNEL

C’est dans le nom : ce sont des influenceuses. Elles sont très conscientes que leurs actions et leurs choix influencent leurs followers. C’est pourquoi les entreprises sont prêtes à payer des milliers d’euros pour les inciter à utiliser leurs produits. Ainsi, lorsque ces youtubeuses/instagrameuses hijabi enlèvent leur hijab, vous pouvez être sûr qu’elles vous incitent à faire la même chose, malgré ce qu’elles peuvent dire.

Nous pouvons penser que nous avons le contrôle de nos actions, mais une grande partie de ce que nous faisons est basée sur l’environnement dans lequel nous vivons, ce que nous voyons autour de nous, notre famille, nos amis, etc. C’est ce qu’on appelle le phénomène de “contagion sociale”, où les gens sont plus susceptibles de faire des choses s’ils voient les autres autour d’eux les faire. Il existe toute une science sur l’art d’influencer le comportement d’autrui et ceux qui veulent que vous enleviez votre hijab savent exactement tout ça. Elle opère à un niveau subconscient :

De manière subtile, les réseaux sociaux contribuent à propager des contagions, à créer des “épidémies” d’obésité, de tabagisme et de toxicomanie, à diffuser des modes et des marchés, à modifier les habitudes de vote, et bien plus encore[2].

Nous assistons littéralement à une épidémie de retrait du hijab.

Selon l’entrepreneur Andrew Molz :

L’industrie des influenceurs dans des créneaux tels que la mode et la beauté ont une grande influence sur les millénnials (génération née dans les années 90)… elles lancent des tendances, déterminent ce qui est cool et désirable, et élaborent les articles “à avoir absolument” comme le faisaient les magazines de mode dans le passé[3].

Ces influenceuses ont un immense potentiel d’influence et ceux qui sont au pouvoir le savent et en tirent profit. Les followers qui retirent leur hijab ne sont pas “émancipées” lorsqu’elles font ce “choix”, elles tombent simplement dans le piège qui leur est tendu. La conclusion est que si vous suivez ou observez le contenu de ces influenceuses malavisés, arrêtez maintenant si vous voulez préserver votre foi.

2. Ce sont des marques, pas des personnes

Les influenceuses établissent souvent une relation profonde avec leurs followers, au point que certaines ont l’impression que ce sont les “sœurs qu’elles n’ont jamais eues” ou l’une de leurs amies proches. Elles font confiance aux conseils de cette personne et ont le sentiment de la connaître vraiment. Il n’est pas étonnant que les followers aient cette impression en voyant la vie quotidienne de cette personne sur des réseaux sociaux et en apprenant à la connaître par le biais de longues vidéos de type conversation et de questions-réponses personnelles.

Mais nous devons garder à l’esprit qu’il s’agit d’une entreprise. Vous ne les connaissez pas en tant que personne. Vous les connaissez en tant que marque. Dina Tokio. Amena. Hanan Tehailli. Ce sont des marques. Ce que vous voyez est un portrait soigneusement préparé. Et n’oubliez pas que ces influenceuses ont des agents et toute une équipe de gestion des réseaux sociaux qui les aident à gérer leur entreprise.

Dina Tokio vendait des hijabs et des vêtements modestes, elle a vendu un livre intitulé Modestly juste avant d’enlever son hijab en public. Amena Khan vend toujours des hijabs sur son site web Pearl Daisy. Hanan Tehailli appelait sa marque Hijabs by Hanan. Elle était styliste de hijabs et vendait des hijabs. Toutes ont commencée leur carrière en faisant des tutoriels sur les hijabs et c’est ce qui a permis à leur entreprise de se développer et leur a offert de nombreuses opportunités. On pourrait penser que dans ce cas, leur entreprise serait gravement touchée par le retrait du hijab. Mais, fait intriguant, ce n’est pas le cas.

Étant donné qu’elles sont des marques et qu’elles vivent uniquement de leur présence sur les réseaux sociaux, elles n’auraient pas retiré leur hijab en sachant que cela aurait un impact sur leur carrière à plein temps et leur source de revenus. Il se peut que d’autres choses se passent en coulisses. Si nous examinons les statistiques de leurs abonnés, nous trouvons des données suspectes. Par exemple, le nombre d’abonnés de Hanan Tehaili passe d’une croissance organique à une croissance inorganique, ce qui est tout à fait douteux(fig 1).

La croissance organique est stable, la croissance inorganique est faite de pics.

En fin de compte, nous devons tous nous rappeler que les influenceuses ne sont pas vraiment nos amies et qu’elles ne veulent pas nécessairement ce qu’il y a de mieux pour nous. Elles ont leurs propres intérêts en tête (qu’elles soient hijabi ou non).

3. Il y a un agenda caché derrière tout cela : la sécularisation

La sécularisation est définie comme la transformation d’une société qui attache de l’importance aux valeurs religieuses en une société dans laquelle la religion n’a presque plus d’importance. En un mot, il s’agit de séparer la religion de la sphère publique afin que les symboles religieux soient complètement effacés. Si vous suivez ces influenceuses hijabi depuis le début de leurs activités sur les réseaux sociaux jusqu’à aujourd’hui, vous constaterez une transformation subtile mais évidente due à ce processus de sécularisation. Par exemple, Amena Khan, l’influenceuse qui a récemment retiré son hijab, avait l’habitude de commencer ses vidéos en disant “assalamualaikum my lovelies” pour ne dire maintenant que “hi lovelies”. Dina Tokio disait des mots tels que “alhamdulilah” et mentionnait même Dieu à plusieurs reprises. Elles étaient fières de leur hijab (voir fig. 2). Aujourd’hui, cette fierté a disparu.

Dina Tokio, la première des influences hijabi populaires à avoir enlevé son hijab, avait fait une vidéo il y a quelques années dans laquelle elle disait quelque chose du genre Je porte le hijab tous les jours depuis l’âge de 11 ans et je ne l’ai jamais enlevé un seul jour… J’ai eu des difficultés mais ce qui me retient, c’est ma foi en Dieu. Sans cette foi en Dieu, le hijab ne serait plus sur ma tête depuis longtemps (paraphrasé car la vidéo originale a été retirée). Dina Tokio aurait dû réitérer le même concept pour expliquer pourquoi elle a enlevé le hijab au lieu de ne donner aucune explication et de laisser ses fans perplexes. Pour aggraver les choses, deux mois après avoir annoncé le retrait de son hijab, Dina a sorti une nouvelle marchandise portant la marque “I like me, so you don’t have to”. (“je m’aime, donc tu n’as pas à le faire”) Cette déclaration envoie un message clair : “Peu importe que vous soyez en désaccord avec ce que j’ai fait ou que j’aie désobéi à Dieu, je suis heureuse de mon choix et c’est tout ce qui compte”. Le thème sous-jacent ici est la rébellion contre les lois d’Allah et l’adoration de son nafs. C’est la conséquence de la sécularisation. L’amour de soi s’est transformé en culte de soi.

Elle peut s’aimer, mais est-ce qu’Allah l’aime ? En tant que musulmans, nous devons nous soumettre pleinement à Allah notre Créateur. Ce qui importe, c’est de Lui obéir et de Le vénérer, et non pas d’obéir et de vénérer nos désirs. C’est Lui qui nous possède et nous reviendrons certainement vers Lui. Notre destin final et notre bonheur sont déterminés par notre proximité avec Lui. En enlevant le hijab, elle a commis un grave péché en public, comment peut-on être fier d’un péché ? Ces idées nuisibles sont présentées subtilement par le biais du marketing des réseaux sociaux, mais sont extrêmement dangereuses pour son public, en particulier pour les jeunes filles musulmanes. Allah est au début et à la fin de tout ce que nous faisons, et Son plaisir est la boussole par laquelle nous devrions diriger notre vie. Si quelque chose Lui déplaît, nous devons nous en éloigner et ressentir de la honte, et non de l’orgueil ou de la fierté. La sécularisation est en contradiction avec notre fitra (nature innée) et nous ne ressentirons jamais de paix intérieure tant que nous n’aurons pas une foi ferme dans notre cœur.

Ceux qui ont cru, et dont les cœurs se tranquillisent à l’évocation d’Allah. N’est-ce point par l’évocation d’Allah que se tranquillisent les cœurs ?

Sourate 13 verset 28

4. Elles jouent les victimes et vous manipulent

“Quand j’ai vu que tu avais retiré le hijab, ça m’a fait mal au cœur.”

“J’ai pleuré en te voyant enlever ton hijab. Qu’Allah te guide.”

Commentaires laissés sur les postes d’Instagram de Hanan Tehaili après qu’elle ait enlevé son hijab.

Ces influenceuses essaient depuis des années de convaincre leur public qu’elles sont des amies proches, mais une vraie amie est honnête et se soucie de vos sentiments. Après des années, voire des décennies, de présence sur les réseaux sociaux en tant que “hijabis”, ces influenceuses des réseaux sociaux essaient de faire croire que personne n’a le droit de s’opposer à ce qu’elles enlèvent le hijab ou de se sentir contrariées par leur choix. Dans une situation idéale, ces influenceuses annonceraient publiquement que le retrait du hijab est une détérioration de la foi et qu’elles doivent disparaître de la scène des réseaux sociaux jusqu’à ce qu’elles acceptent les difficultés qu’elles rencontrent dans leur vie personnelle. Elles doivent être claires sur le fait qu’elles ne veulent pas encourager leur public à suivre leurs traces, ce qui ne peut se faire si elles continuent à bombarder leurs adeptes de photos d’elles-mêmes.

Si une personne s’y oppose ou exprime simplement sa déception (notamment par le biais de la section de commentaires sur YouTube et Instagram), elle est considérée comme une personne toxique et négative qui joue à la “police du haram” et doit cesser de juger les autres, alors qu’en réalité, de nombreux commentateurs sont sincères et se sentent vraiment blessés. Dina Tokio est même allée jusqu’à qualifier la communauté musulmane hijabi de “secte toxique” pour l’avoir critiquée. Cependant, il s’agit simplement de blâmer son public et de faire d’elle la victime. La communauté musulmane hijabi n’a rien de foncièrement mauvais, et n’importe quel influenceur qui irait soudainement à l’encontre de ses valeurs aurait subi le même contrecoup. Par exemple, si un influenceur végan populaire se met soudainement à publier des recettes contenant de la viande, se followers seraient confus, s’y opposerait et se demanderait pourquoi il fait ça.

Des influenceurs tels que Dina, Hanan et Amena donnent des raisons très vagues pour retirer le hijab. Dina Tokio, après avoir retiré le hijab, a avoué qu’elle “ne s’est pas considérée comme une hijabi depuis des années”[5]. Pourquoi alors a-t-elle continué à se présenter comme une hijabi YouTuber, vendant même des hijabs et représentant les hijabis lors d’événements et de campagnes de marketing ? Par exemple, elle a été interviewée par le Times Magazine le 25 août 2018, deux mois avant d’enlever le hijab et elle représentait les hijabis[6]. À ce moment-là, elle avait déjà enlevé le hijab mais ne l’avait pas assumé. Cette photo, postée le 7 août 2018, 18 jours avant la publication de l’interview, montre Dina portant un casque et pas de hijab (fig. 4). Un vlog de ce jour-là confirme également qu’elle ne portait pas de hijab à ce moment-là. C’est extrêmement malhonnête et les gens ont le droit d’être blessés par cela.

En outre, elles tentent de manipuler la réalité derrière le retrait du hijab, qui est un péché majeur et va à l’encontre des commandements d’Allah, en utilisant stratégiquement des termes tels que “changement”, “développement personnel” (fig. 5), “authenticité” ou “nouvelle saison dans ma vie”.

Des sœurs hijabis Bengali ont réalisé une vidéo honnête sur YouTube, décrivant ce qu’Amena et les autres ont fait à leurs followers : “Vous leur faites confiance, vous les soutenez et vous soutenez leur entreprise, mais quand elles font quelque chose qui vous blesse, elles se retournent contre vous et disent que vous les “jugez” et que ce qu’elles font n’est pas grave. Cela vous donne l’impression d’être une folle, comme si vous n’aviez pas le droit de penser de cette façon”[8]. Ce genre de manipulation est clairement de l’inversion accusatoire de la part des influenceuses. Les sœurs bengalaise affirment également, à juste titre, dans la vidéo : “Nous avons le droit d’être contrariées, nous avons le droit d’être en désaccord, nous avons le droit d’exprimer notre déception”.

Les followers n’ont aucune excuse pour être impolis, mais censurer et supprimer toute critique est trompeur. De plus, de nombreuses personnes ont remarqué qu’elles ont écrit des commentaires très polis qui ont quand même été effacés, comme cette sœur :

J’ai posté un commentaire très gentil sur son Instagram [d’Amena], destiné aux jeunes sœurs, mais elle l’a supprimé. J’ai dit que j’aimais la chère sœur Amena et que je la suivais depuis plus de dix ans. Mais, je veux qu’elles sachent toutes que la seule raison de retirer votre hijab est une déconnexion avec Allah. Si vous luttez pour maintenir votre islam, vous devriez vous accrocher à votre hijab[9].

Une autre technique utilisée par ces influenceuses ex-hijabis est de bombarder leurs followers juste après avoir enlevé leur hijab avec des photos d’elles avec de grands sourires et des légendes comme “belle journée d’été”, pour montrer que le retrait du hijab n’est pas un problème et, de façon trompeuse, que cela les a rendus heureuse. Ce sera une grosse affaire le jour du jugement et ce jour-là, ces vagues explications ne seront pas valables. Par exemple, Amena a affiché cette photo (fig.6) peu après avoir enlevé le hijab comme pour dire “ma vie ne pourrait pas être meilleure, ma famille ne s’est pas opposée à moi, ils m’offrent des fleurs pour avoir enlevé le hijab. Si vous envisagez de l’enlever, ne vous inquiétez pas, il y aura beaucoup moins de contrecoups que vous ne le pensez”.

Pour être sincères et “authentiques” comme elles le prétendent, elles doivent reconnaître qu’elles ont perdu leur foi en Allah car si votre foi est forte et que vous croyez vraiment au Jour du Jugement dans votre cœur, vous ne préconiseriez jamais publiquement de pécher contre Lui car vous sauriez quelles en seront les conséquences. Personne ne veut plus de péchés dans sa balance. En fin de compte, c’est à nous de prendre conscience des techniques de manipulation qui sont utilisées afin de nous protéger contre cette tromperie. Et nous ne devons pas être réduits au silence.

Conclusion :

Les hijabis sont attaquées de toutes parts pour leur port du hijab, quelle meilleure façon de nous donner le coup de grâce que de nous faire tomber de l’intérieur. S’ils parviennent à faire enlever le hijab à celles-là mêmes qui ont inspiré beaucoup de gens à le porter et qui sont littéralement les icônes du hijab dans le monde des réseaux sociaux, ils savent qu’ils vont frapper les personnes vulnérables de notre communauté. Ils utilisent des formes de manipulation innombrables pour y parvenir.

Cependant, ce qui est certain, c’est qu’ils ne gagneront jamais. Et la lumière de l’Islam restera une lumière brillante dans notre monde qui s’assombrit. Ce plan se retournera certainement contre eux et à long terme, nous verrons de plus en plus de musulmanes porter le hijab et s’y accrocher. Notre rôle est de renforcer notre imane et notre relation avec Allah, tout en gardant les yeux grands ouverts pour ne pas tomber dans les pièges qui nous sont tendus.

Ces ex-hijabis sont vraiment les grandes perdantes, même si elles affichent des photos éclatantes avec de grands sourires, en minimisant leurs péchés elles ont perdu l’amour de Dieu :

Lorsque Dieu aime une personne, il fait apparaître le péché de cette personne comme grand et lui ouvre la porte de la repentance. Cette porte s’ouvre sur les jardins de la proximité avec Dieu. Et lorsqu’il se met en colère contre une personne. Celle-ci voit ses péchés comme très petits et Il la punit par diverses calamités ; mais parce que la personne a le malheur de voir ses péchés comme petits, elle n’écoute pas les conseils des autres et le résultat est la frustration et la déception. [10]

Nous devons nous rappeler que notre relation avec Allah est la chose la plus importante dans cette vie et que si nous la perdons, nous perdons tout. Le seul moyen d’atteindre le vrai bonheur dans cette vie et dans l’au-delà est de l’adorer et d’obéir à ses commandements qui ne Lui profitent pas à Lui, mais bel et bien à nous.

Ecrit par Naba Alsaffar

Sources et références

[1] Le Hijab, dans cet article, fait référence au foulard porté par les femmes musulmanes. Hijabis fait référence à celles qui portent le hijab.

[2] Source: https://searchengineland.com/how-social-media-is-influencing-your-behavior-40615

[3] Source: https://www.forbes.com/sites/andrewarnold/2017/12/22/4-ways-social-media-influences-millennials-purchasing-decisions/

[5] Dinatokio Drama, podcast posted on Dina Tokio’s youtube channel: https://www.youtube.com/watch?v=xHKzkvcKAZM

[6] Link to article: https://www.thetimes.co.uk/article/dina-torkia-interview-the-muslim-fashion-blogger-talks-boris-johnson-and-burkas-k62mz6bv6

[8] Hijabi Bengali Sisters unfortunately put this video on private.

[9] This comment was posted under the Hijabi Bengali Sisters’ video which is now on private.

[10] Brodbeck, R. C. (2011, p. 247). From the Stage to the Prayer Mat. Tughra Books. 

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