L’istighatha, demande d’aide.

Mes notes de la 2e conférence d’Abu Rumaysah Refi Shafi concernant l’istighatha.
 
istighatha = demander de l’aide et la suppression d’une difficulté. Il est fait en temps de difficulté.
On trouve des exemples dans le Coran:
 
– quand Moussa est entré dans une ville et qu’il vit 2 personnes se battre, celui de son peuple à appelé à l’aide Moussa (istighatha) pour l’aider à battre son ennemi.
 
autre exemple : (Et rappelez-vous) le moment où vous imploriez le secours de votre Seigneur (istighatha) et qu’Il vous exauça aussitôt: « Je vais vous aider d’un millier d’Anges déferlant les uns à la suite des autres. » (sourate Al Anfal verset 9)
 
Si quelqu’un vous dit : “je crois en l’istighatha avec les awliya (rapprochés) d’Allah”
La première chose à lui demander est : qu’est-ce que tu entends par istighatha ?
Car certains confondent istighatha avec tawassul ou shafa3a. Il faut donc qu’on soit sur la même longueur d’onde, qu’on se comprenne bien, donc définir les termes.
 
Do3a = supplication. En arabe : demander de l’aide à quelqu’un pour un besoin.
En Islam = implorer Allah pour un besoin car nous sommes en besoin de son aide, nous sommes ses serviteurs.
L’istighatha est un type de do3a, mais toute do3a n’est pas une istighatha
istighatha = une do3a que l’on fait quand on est vraiment dans le besoin
do3a = on en fait même quand on est dans l’aisance.
 
“Et votre Seigneur dit: ‹Appelez-Moi, Je vous répondrai. Ceux qui, par orgueil, se refusent à M’adorer entreront bientôt dans l’Enfer, humiliés›.” S40V60
Ce verset montre que la do3a est un acte d’adoration et que c’est un acte d’humilité.
 
Hadith : “certes la do3a c’est l’adoration.”
Verset:    « Je me sépare de vous, ainsi que de ce que vous invoquez en dehors d’Allah, et j’invoquerai mon Seigneur dans l’espoir de ne pas être déçu en Le priant »
Puis, lorsqu’il se fut séparé d’eux et de ce qu’ils adoraient en dehors d’Allah, Nous lui fîmes don d’Ishaq (Isaac) et de Ya’qub (Jacob); et de chacun Nous fîmes un prophète.(Coran 19 : 48-49)
 
Ces do3as citées dans le Coran sont toutes dirigées vers Allah et personne d’autre.
 
Les mosquées sont consacrées à Allah : n’invoquez donc personne avec Allah” [Djinn :18]
 
“Invoquez Allah donc, en Lui vouant un culte exclusif quelque répulsion qu’en aient les mécréants.” [Ghafir:14]
 
Le prophète (ﷺ) rapporte que son Seigneur le Très-Haut a dit : « Ô Mes Serviteurs ! Je me suis, certes, interdit l’injustice, et Je l’ai rendue illicite [interdite] entre vous. Ne soyez donc pas injustes les uns envers les autres. Ô Mes Serviteurs ! Vous êtes tous égarés à l’exception faite de ceux que j’ai guidés ! Demandez-Moi donc la guidance et Je vous guiderai. Ô Mes Serviteurs ! Vous êtes tous affamés à l’exception faite de ceux que J’ai nourris ! Demandez-Moi donc la nourriture et Je vous nourrirai. Ô Mes Serviteurs ! Vous êtes tous nus à l’exception faite de ceux que J’ai vêtus. Demandez-Moi des vêtements et Je vous vêtirai. Ô Mes Serviteurs ! Vous faites des erreurs nuit et jour, et Moi Je pardonne tous les péchés. Demandez-Moi donc pardon et Je vous pardonnerai. (…) »
[Rapporté par Muslim dans le Sahih]
 
Nulle part dans la Sunnah on ne trouve le Prophète (ﷺ) implorer l’aide des morts.
On ne trouve nulle part chez les sahabas quelqu’un implorer l’aide des morts.
 
Il existe bien QUELQUES hadiths et athars (que nous verrons + tard) qui sont utilisés pour justifier ces pratiques, mais ils sont tous critiqués : soit en terme d’authenticité, soit en terme d’interprétation, soit les deux.
 
Rationnellement et religieusement : pourquoi quelqu’un délaisserait quelque chose de clair et explicite (implorer uniquement Allah) que l’on retrouve dans des centaines de versets de ahadiths, pour quelque chose d’ambigu et disputé basé uniquement sur quelques hadiths et athars dont le sens et l’authenticité sont questionnables?
Tous les musulmans sont d’accord qu’implorer Allah Seul est halal, que c’est un acte légitime, une soumission à Allah, etc.
Tous les musulmans sont d’accord que si tu n’invoque PAS les morts, tu ne prends pas de péchés.
Mais il y a une très grande divergence sur le fait qu’invoquer les morts soit halal ou pas. Certains oulémas appellent ça du shirk, d’autres du kufr, d’autres bid3a, et d’autres pensent que c’est permis.
Donc pourquoi risquer de tomber dans le shirk ou l’égarement alors qu’il n’y a aucune obligation à invoquer les morts? Pourquoi ne pas revenir à ce qui est sûr et clair et délaisser ce qui est risqué et tortueux?
 
Et même si nous présumions, pour les besoins de l’argumentation (c’est à dire que ce n’est pas notre avis), qu’invoquer autre qu’Allah en disant “Ya ‘Ali, Ya Abdel Qadel Al Jilani, etc” n’est pas du shirk. Cela resterait tout de même une porte qui mène au shirk.
En effet, vous avez l’option d’invoquer Allah Seul, et vous insistez (parfois passionnément) pour invoquer vos saints, si cette invocation est exaucé (et elle l’est parfois) : quelle connexion aurez-vous vis-à-vis de l’individu que vous aurez imploré ? Le niveau d’espoir et d’humilité vis-à-vis de ce “saint” augmentera. Regardez les cultes que vouent les chrétiens à Jésus et Marie. Ils ont la conviction qu’ils exaucent leur souhait.
Donc pourquoi vous, en tant que musulmans, prendre ce risque de se détacher d’Allah pour s’attacher à autre que Lui?
 
Il y a de nombreux textes du Coran et de la Sunnah qui montrent l’égarement de ceux qui invoquent autre qu’Allah.
 
“À ceux qui n’auront pas cru on proclamera: « L’aversion d’Allah  [envers vous] est plus grande que votre aversion envers vous-mêmes,  lorsque vous étiez appelés à la foi et que vous persistiez dans la  mécréance. » (…) « … Il en est ainsi car lorsqu’Allah était invoqué seul (sans associé), vous ne croyiez pas; et si on Lui donnait des associés, alors  vous croyiez. Le jugement appartient à Allah, le Très-Haut, le Très  Grand. »  [Ghafir:10-12]
 
Et n’invoque pas, en dehors d’Allah, ce qui ne peut te profiter ni te nuire.  Et si tu le fais, tu seras alors du nombre des injustes. (Younous, 106)
 
Il en est ainsi parce qu’Allah est la Vérité, et que tout ce qu’ils invoquent en dehors de Lui est le Faux, et qu’Allah, c’est Lui le Haut, le Grand.  (Luqman, 30).
 
La seule exception pour le droit à l’istighatha dans les textes concerne la personne VIVANTE et dans le champ de ses CAPACITÉS. Comme le verset de Moussa et du membre de son peuple qui l’appela pour combattre à ses côtés.
Même le Prophète (ﷺ) a nié certaine capacité à son égard, dans un hadith dans Bukhari il dit :
Le Prophète (ﷺ) s’est levé parmi nous et a mentionné Al Ghulul, a souligné sa gravité et a déclaré que c’était un grand péché en disant : “Ne commettez pas de Ghulul car je ne voudrais voir personne parmi vous le jour de la Résurrection, portant sur son cou un mouton qui bêlera, ou portant sur son cou un cheval qui hennit. Un tel homme dira : “Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Intercède auprès d’Allah pour moi”, et je lui répondrai : “Je ne peux pas t’aider, car je t’ai transmis le message d’Allah. Je ne voudrais pas non plus voir un homme portant au cou un chameau qui grogne. Un tel homme dira : “Ô Apôtre d’Allah ! Intercède auprès d’Allah pour moi et je dirai : “Je ne peux pas t’aider car je t’ai transmis le message d’Allah”, ou bien un homme qui porte sur son cou de l’or et de l’argent et qui dit : “Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Intercède auprès d’Allah pour moi” et je dirai “Je ne peux pas t’aider car je t’ai transmis le message d’Allah” ou un homme portant des vêtements qui volent et dira “Ô Messager d’Allah (ﷺ)”. Intercède auprès d’Allah pour moi”. Et je dirai : “Je ne peux pas vous aider, car je vous ai transmis le message d’Allah.”
 
Anas Ibn Malik rapporte “Le jour de Uhud, les incisives du Prophète (ﷺ) ont été brisées, et il avait une blessure au visage dans la région du front, de sorte que le sang a coulé sur son visage. Il a dit : “Comment un peuple qui fait cela à son Prophète peut-il réussir, alors qu’il l’appelle à Allah ?”
On a donc révélé ce qui suit : -Tu n’as (Muhammad) aucune part dans l’ordre (divin) [jusqu’à la fin du verset] (S3V128).” Rapporté par Tirmidhi et Ibn Majah.
 
Abu Huraira rapporte :
Quand (ce verset) lui fut révélé : “Avertis tes plus proches parents”, le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : Ô gens de Quraish, prémunissez-vous d’Allah, je ne peux rien pour vous contre Allah ; ô fils d’Abd al-Muttalib. Je ne peux pas du tout vous protéger contre Allah ; ô Abbas b. ‘Abd al-Muttalib, je ne peux pas du tout te protéger contre Allah ; O Safiya (tante du Messager d’Allah), je ne peux pas du tout te protéger contre Allah ; Ô Fatima, fille de Muhammad, demande-moi ce que tu veux, mais je ne peux pas du tout te protéger contre Allah. [Muslim]
 
« Dis: Je ne détiens pour moi même ni bienfait ni méfait et si je connaissais l’invisible j’aurais eu des biens en abondance et aucun mal ne m’aurait touché ». (S7v188)
 
« Dis: Je ne vous dis pas que je possède les trésors d’Allah ni que je connais l’invisible et je ne vous dis pas que je suis un ange ». S6V50
 
En citant ces faits irréfutables, nous ne rabaissons pas le Prophète ﷺ, nous le mettons à la place où Allah l’a mis. Le meilleur des hommes, le dernier de ses Messagers, mais qui reste un être humain.
 
Pour en revenir à l’istighatha avec les personnes vivantes selon ce qu’elles ont la capacité de faire. C’est une pratique normal et naturelle dans toutes les sociétés et le Prophète ﷺ ne l’a jamais interdit.
Mais il a bel et bien interdit l’isighatha avec les morts : Issa, les idoles, les pierres, les anges, etc.
“Et ceux que vous invoquez en dehors de Lui ne sont capables ni de vous secourir, ni de se secourir eux-mêmes.” S7197
Ibn Abbas a dit que ce verset parlait du soleil, de la lune, de Uzeyr, de Issa et de Maryam.
C’est bien qu’il y a une différence entre demander l’aide d’un mort et demander l’aide d’un vivant.
 
“Tel est Allah, votre Seigneur: à Lui appartient la royauté, tandis que ceux que vous invoquez, en dehors de Lui, ne sont même pas maîtres de la pellicule d’un noyau de datte. Si vous les invoquez, ils n’entendent pas votre invocation; et même s’ils entendaient, ils ne sauraient vos répondre. Et le jour du Jugement ils vont nier votre association.” S35V13-14
 
En résumé Ibn Taymiyya a dit : istighatha en direction d’un mort est interdit en toute circonstance. Istighatha vis-à-vis d’un vivant dans quelque chose qui est de sa capacité est autorisé, mais si c’est pour quelque chose dont seul Allah a la capacité : c’est interdit.
Les sahabas ont subi de grandes épreuves, mais ne sont jamais allés vers sa tombe implorer son aide, ils n’ont pas non plus crié en implorant son aide.
 
Pour répondre à la question : est-ce que c’est du shirk de dire “ya Ali , ya Muhammad, ya untel aide moi”, nous disons que oui.
Mais il y a une zone grise pleine d’ambiguïtés. Exemple : “si je dis ya Ali ou ya Muhammad ou ya untel, mais je sais que c’est bien Allah qui va me sauver, m’aider ou m’accorder ceci et cela, si j’appelle Ali ou autre c’est pour qu’il aille demander à Allah pour moi, et Ali ou Muhammad ne m’entendent pas, c’est des anges qui transmettent ma requête à Ali puis la transmettent à Allah.” nous disons que ceci est haram, mais nous ne pouvons pas qualifier ces individus spécifiques de mushrikin. Mais ce qu’ils font est un chemin qui mène au shirk. (celui qui est clairement un mushirk est celui qui croit que Muhammad, Ali ou les saints exaucent ses souhaits ou apaise ses peines et qu’il a le pouvoir surnaturel de l’entendre de partout).
 
Maintenant discutons des raisons qui font que ces personnes légitiment le fait de faire istighatha avec les “saints”. Nous mentionnerons seulement quelques unes de leurs preuves, mais qui sont applicables à toutes les preuves qu’ils utilisent.
 
La 1ere : “nous ne croyons pas que ceux que nous invoquons sont des dieux, des créateurs, des seigneurs”, nous avons déjà répondu à cette ambiguïté dans le cours précédent (https://renaissancemusulmane.com/ibadah-et-shirk-adoration-et-associationnisme/)
 
La 2e : “les compagnons allaient vers le Prophète ﷺ lorsqu’il était vivant pour istighatha, et ceci continue après sa mort car le Prophète ﷺ est vivant dans sa tombe et que son statut est élevé auprès d’Allah”
Réponse : nous ne pouvons pas considérer que la vie et la mort sont la même chose. Pourquoi ? Nous trouvons que la charia fait la différence entre les deux conditions. (ex : héritage, mariage, etc.). De plus c’est à vous de prouver que ces deux conditions sont similaires, que la vie dans la tombe est la même que la vie normal.
Preuve de la différence entre la vie et la mort :
« Qu’Allah maudisse les juifs et les chrétiens, ils ont fait des tombes de leurs prophètes des lieux de cultes » [Bukhari]
Ainsi si la vie et la mort sont la même chose, pourquoi aurait-on l’interdiction de faire de la tombe de notre prophète ﷺ un lieu de culte. Auparavant il guidait la prière de son vivant, il peut très bien guider la prière après sa mort ? Hé bien non. Ce hadith est là pour nous le rappeler.
 
3e preuve que ceux qui défendent l’imploration des morts utilisent, mais qui est contre eux, est l’histoire de la prière de la pluie, mais nous reviendront dessus dans le prochain cours plus en détails. Quoi qu’il en soit cette histoire est contre eux puisque les Sahabas prenaient comme intermédiaire le Prophète ﷺ pour demander la pluie lorsqu’il était vivant, puis après sa mort ils prenaient l’oncle du Prophète ﷺ comme intermédiaire. C’est donc bien une preuve qu’on invoque pas un mort, puisque le Prophète ﷺ est supérieur à son oncle.
 
Après la mort d’Abu Bakr et Omar, nous n’avons aucune preuve que quiconque les ait invoqué ou imploré.
 
La religion d’Allah est parfaite et complète. Pourtant on ne trouve nulle part dans la Sunnah que le Prophète ﷺ nous ai enseigné d’invoquer les morts. Nulle part on ne le voit invoquer Ibrahim ou Issa ou Nouh.
 
4e preuve que les défenseurs de l’istighatha des morts utilisent, hadith :
“Si l’un de vous perd quelque chose, ou si l’un de vous veut de l’aide, et qu’il se trouve dans une terre où il n’y a personne, alors qu’il dise : “Ô esclaves d’Allah, aidez-moi ; Ô esclaves d’Allah, aidez-moi”, car Allah a des esclaves que nous ne voyons pas.” [Tabarani]
Plusieurs hadiths comme celui-ci sont similaires, la plupart sont faibles, un hadith est bon et remonte à Ibn Abbas, mais ce dernier était connu pour rapporter des récits des israélites, donc ces oulémas disent ne pas être sûr de pouvoir attribuer ce récit au prophète (ﷺ). Mais encore une fois, partons du principe ou ce hadith est authentique, que signifie ce hadith :
Il y a des anges, ces anges sont vivants, ces anges ont pour mission de guider les gens qui se sont perdus en voyage. Demander de l’aide à ces anges n’est donc pas comparable au fait d’implorer les morts puisque non seulement ces anges sont vivants, mais qu’ils ont la capacité de faire ce qui leur est demandé, mais qu’en plus c’est une mission pour lesquels Allah les a créé.
 
5e preuve qu’ils utilisent : “Je suis arrivé chez Ibn ‘Umar et sa jambe était engourdie, alors je lui ai dit : Quel est le problème avec ta jambe ? Il m’a répondu : Ses nerfs se contractent. Je lui ai répondu : Mentionne la personne qui t’est la plus chère. Il a alors dit : “Ô Muhammad” (ou selon d’autres versions seulement “Muhammad”), et il pu alors l’étirer.”
Encore une fois ce hadith est considéré faible par beaucoup de oulémas, mais partons du principe où il est authentique.
L’utilisation du mot arabe “ya” (Ô) pour quelqu’un d’absent, peut avoir plusieurs sens.
A. Le premier est purement rhétorique, figuratif, il est souvent utilisé en poésie et littérature. Ce n’est pas fait dans le sens d’implorer l’aide de la personne.
Un exemple que les oulémas utilisent est lorsque l’on dit “as salamou 3aleyka ayyuha nnabi” lors du tachahoud, ce qui signifie “paix sur toi ô prophète”, nous n’invoquons pas le Prophète ﷺ. Ce n’est ni du shirk, ni haram, ni une bid3a, c’est totalement permis. C’est la manière de parler des arabes.
B. Un autre sens est celui de chercher l’aide d’une personne, d’implorer son aide. Ceci est du shirk.
Ainsi nous disons que si le hadith est vrai, alors le sahabi a dit “ya Muhammad” en utilisant le sens A et non le sens B.
De quel droit dit-on qu’il dit ça par rhétorique et non par do3a ? En étudiant les textes et la poésie des Anciens Arabes, on trouve qu’ils croyaient que parmi les causes de la guérison figurait le fait de mentionner les personnes que l’on aime, le fait de les mentionner n’a aucun rapport avec le fait de les invoquer, c’était + croire que penser à quelqu’un que tu aimes t’aide à oublier la douleur et accélère la guérison. Les Arabes étaient arrivés à cette conclusion par expérience. Enfin on peut penser à l’utilisation du ‘Ô’ par respect devant le nom du Prophète ﷺ.
 
 
Résumé  :
  1. Si l’on regarde les principales sources de l’Islam (Coran et Sunnah), on ne peut que constater un fait indéniable : nous devons invoquer Allah seul.
  2. Pourquoi ne pas s’attacher à ce qui fait l’unanimité dans la communauté musulmane (invoquer Allah Seul est halal) et délaisser ce qui fait polémique (invoquer les “saints”).
  3. Pourquoi prendre le risque de s’attacher à autre qu’Allah et de tomber dans le shirk?
  4. De nombreux versets et hadiths mettent en garde contre le fait d’invoquer autre qu’Allah
  5. Les preuves que les défenseurs de l’istighatha utilisent sont peu nombreuses, très souvent faibles et ils les interprètent mal.

J’essaie de traduire la suite bientôt in sha Allah.

Pour les anglophones :

 

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