Sens des priorités

Ces voix fortes qui aujourd’hui mettent en garde et se battent amèrement sur les subtilités d’être deobandi, salafi, sufi, tablighi, etc., etc., auront un réveil brutal dans 5, 10, 15 ans quand ils verront à quel genre de problèmes et de doutes leurs enfants sont confrontés. Je n’ai pas encore rencontré un adolescent musulman qui remet en question sa foi ou qui envisage de quitter sa foi sur une question comme “Est-il bid’a de suivre exclusivement un seul madhhab”. Et je ne dis pas que les questions de bid’ah, d’innovation, etc. ne sont pas importantes à discuter, mais il y a des ressources limitées dans la communauté, un capital intellectuel limité, une durée d’attention limitée et beaucoup de ces désaccords amers relèvent de toute façon de différences d’opinion acceptables sur le plan religieux. Alors, est-ce que nous répartissons judicieusement nos ressources limitées ?

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