Trop d’entraves à cause de la religion?

“Et c’est le paradoxe de la discipline. C’est aussi vrai dans mon travail que dans mon rôle parental. La créativité s’épanouit à l’intérieur des frontières. Qu’il s’agisse de la bordure d’une toile, des limites d’une commission ou de la structure d’une mission. Une fois qu’un artiste sait quelle est la structure, il peut laisser libre cours à son imagination. Il en va de même pour les enfants. Ils ont soif de limites. Ils répètent des comportements non désirés, comme les crises de colère et la violence, parce qu’ils attendent que quelqu’un s’en soucie assez pour leur dire non.”

C’est vrai pour les humains en général, ce qui est l’une des nombreuses raisons pour lesquelles la critique humaniste libérale de la religion est si peu judicieuse. Combien de fois avez-vous entendu des gens qui ont quitté une religion organisée, en particulier l’Islam, dire qu’ils se sentaient limités et accablés par “toutes les règles” et qu’ils voulaient simplement être libres et sans entraves, libres de faire ce qui leur plaît ?

Il y a tellement de choses qui sont à l’envers à ce sujet mais la plus grande erreur est de penser qu’un être humain peut vivre et s’épanouir sans règles et limites auxquelles il doit se soumettre. Si nous pouvons admettre tout cela, la question se pose alors de savoir d’où viennent ces règles et ces limites. Qui sait quelles sont les bonnes règles qui nous mèneront au succès ?

Si vous y pensez logiquement, il est clair que le Créateur de l’être humain, de par Sa connaissance, est le mieux placé pour connaître et légiférer de telles règles. Mais nous vivons à une époque athée, alors les gens se tournent vers des sources non religieuse. Ils lisent des livres “d’entraide”. Ils assistent à des séminaires de motivation détaillant les “7 choses que toute personne qui réussit doit faire”, etc. L’industrie de la psychologie positive et du “self-help” gagne des milliards de dollars chaque année sur le désir des gens d’être guidés, d’avoir des règles, des limites et des directives. Ironiquement, nous avons tous ce désir, mais si vous ne croyez pas en la guidance divine, vous devez recourir aux conjectures d’autres êtres humains qui eux-mêmes n’ont aucune connaissance certaine malgré la confiance et l’assurance avec lesquelles ils parlent.

Auteur de l’article : Rayan

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